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RELATIONS COMMERCIALES ENTRE LE MEXIQUE ET L’UNION EUROPÉENNE

 

En juillet 2000, le traité de libre-échange qui régit les relations commerciales entre le Mexique et l’UE est entré en vigueur. Il fut le premier accord de libre-échange entre l’Europe et un pays du continent américain. Il contient des chapitres spécifiques sur l’accès à des marchés publics, la concurrence, les droits de propriété intellectuelle et les investissements. L’accord de libre-échange est un instrument qui a favorisé la hausse des échanges commerciaux et des investissements entre le Mexique et l’UE.

De 1999 à 2015, les échanges commerciaux Mexique-UE ont augmenté de 235%. Durant la même période, les exportations mexicaines vers l’UE ont augmenté de 233% et les exportations de l’UE vers le Mexique de 236%.

En 2015, les importations mexicaines en provenance de l’UE ont baissé de 1,3% par rapport à l’année précédente, tandis que les exportations mexicaines vers l’UE ont chuté de 10,5% la même année.

 

 

CHIFFRES DE LA RELATION COMMERCIALE MEXIQUE-UNION EUROPEENNE


En 2015, le commerce total entre le Mexique et l’UE s’est élevé à €59,970 millions. Le Mexique a contribué à hauteur de 1,5% au commerce total du bloc européen, occupant ainsi la dixième place sur la liste des partenaires commerciaux de l’UE ; L’Union européenne reste à la troisième place sur la liste des partenaires commerciaux du Mexique.

La balance commerciale Mexique-UE a présenté un excédent pour les Européens de €14.355 millions en 2015.

Les échanges commerciaux entre les deux parties montrent que l’UE est le deuxième marché d’exportation du Mexique, derrière les États-Unis, et la troisième source d’importations, derrière les Etats-Unis et la Chine.

En 2015, les exportations mexicaines vers l’UE se sont élevées à €19,307 millions, avec une participation de l’ordre de 1.1% du total des importations de l’Union, plaçant le Mexique à la 19e place des fournisseurs de l’UE à l’échelle mondiale. Les exportations mexicaines étaient principalement constituées de minéraux et d’hydrocarbures (18.9%); machinerie et équipements électriques (18.4%); véhicules et matériels de transport (14%); réacteurs nucléaires et chaudières (12.2%); instruments photographiques et optiques (10.6%); et minerais, mâchefers et cendres (2.8%), entre autres.

Durant la même période, les exportations de l’UE vers le Mexique ont atteint les €33,662 millions, plaçant notre pays à la 15e place, avec une participation de 1,9% par rapport au total de ces mêmes exportations. Elles comprennent principalement de la machinerie et des équipements électroniques (57.1%); véhicules (10.4%); produits pharmaceutiques (5.4%); minerais et hydrocarbures (5.4%); plastiques et dérivés (4.0%), entre autres.

Les importations du Mexique en provenance de l’UE (2015) venaient principalement d’Allemagne 13.762,3 MMD, d’Italie 5.217 MMD, d’Espagne 4.753,2 MMD, des Pays-Bas 3.688 MMD, de France 3.786,1 MMD, du Royaume-Uni 2.513,4 MMD, de Suisse 1.047,9 MMD, et d’Irlande 1.584 MMD.

L’Union européenne constitue la deuxième source d’IED accumulés au Mexique, avec 168.806,20 MDD (3S16), ce qui représente d’environ 37% du total d’IED au Mexique depuis 1999.

En 2015, notre pays a reçu un montant total de 32,056 MDD d’investissements étrangers, dont 8.726 MDD en provenance de l’Union européenne, soit 27%. Los principaux investisseurs étaient : l’Espagne (3.223 MDD); l’Allemagne (1.417 MDD); la Belgique (860 MDD); les Pays-Bas (727 MDD); l’Italie (722 MDD); la France (698 MDD); le Royaume-Uni (589 MDD); le Luxembourg (280 MDD), entre autres.

Les principaux investisseurs de l’Union européenne au Mexique sont (1S2016) : l’Espagne (5.767 sociétés); les Pays-Bas (2.308 sociétés); l’Italie (1.954 sociétés); l’Allemagne (1.914 sociétés); la France (1.710 sociétés); le Royaume-Uni (1.611 sociétés); le Luxembourg (462 sociétés); la Belgique (393 sociétés), entre autres.

Le Mexique et l’UE ont mené à bien la première phase de négociations de la modernisation de l’Accord Global les 13 et 14 juin 2016 à Bruxelles. Du 22 au 25 novembre 2016, la deuxième phase des négociations a été  organisée dans la ville de Mexico. Pour obtenir davantage d’informations sur cette deuxième phase des négociations, vous pouvez consulter le communiqué de presse du ministère de l’économie du Mexique (Secretaría de Economía – SE) : Boletín de prensa de SE sobre la segunda ronda de negociaciones.


 

 

PROMOTION ÉCONOMIQUE

Les investisseurs et commerçants souhaitant participer à une foire ou une exposition en Belgique peuvent consulter le calendrier des expositions à Bruxelles (2017), ainsi que les liens utiles suivants :

http://www.tradefairdates.com/Fairs-Brussels-Capital-R146-T2-S1.html

http://www.brussels-expo.com/en/events/

Le Mexique et le Luxembourg ont établi des relations diplomatiques en 1947. La relation bilatérale a traditionnellement été encadrée dans les relations du Mexique avec les pays de l'Union européenne. Dans ce contexte, cette relation a acquis une importance particulière à la lumière des négociations de l’Accord de coopération économique et politique UE-Mexique.

Le Mexique et le Luxembourg ont signé un accord commercial dans le cadre de l'Union économique belgo-luxembourgeoise (UEBL) en 1950 et un accord sur la suppression des visas en 1975.

Le Premier ministre luxembourgeois, Pierre Werner, a effectué une visite au Mexique en 1980, qui a souligné la coopération énergétique, en particulier en ce qui concerne l'acier, un domaine dans lequel il y avait une participation significative du Luxembourg dans la construction du complexe de Lazaro Cardenas Las Truchas. En 1984, la Commission mixte de coopération économique a été établie avec la signature d'un accord sur la coopération économique. En 1990, lors de la visite au Mexique du ministre du Commerce extérieur, Pierre Urbain, a eu lieu la première réunion de la Commission mixte et une délégation d'hommes d'affaires belges et Luxembourgeois s’est rendue au Mexique.

En Mars 1991, le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jacques Poos, a effectué une visite au Mexique. En avril de la même année, le ministre des Affaires étrangères Fernando Solana, a fait une visite au Luxembourg à l'occasion de la signature de l'Accord-cadre de coopération entre le Mexique et la Communauté européenne (Accord de troisième génération).

À partir de la décision du Mexique de signer un nouvel accord politique, commercial et de coopération avec l'Union européenne, a débuté une nouvelle ère de rapprochement avec les autorités luxembourgeoises. Le ministre des Affaires étrangères José Angel Gurria a rencontré son homologue Jacques Poos, en octobre 1995, dans le cadre du 50e anniversaire de l'Organisation des Nations Unies (ONU).

Le rapprochement sera renforcé avec la visite d'État du Grand-Duc Jean au Mexique en mars 1996. Au cours de la visite un accord sur les services aériens Mexique-Luxembourg a été signé, et les autorités mexicaines ont soumis à leur contrepartie un projet de création de Mécanisme de consultations sur les questions d'intérêt mutuel.

Ce fut pendant la présidence luxembourgeoise de l'UE en décembre 1997, qu’a eu lieu la signature de l'accord UE-Mexique. Au cours des négociations, le Luxembourg a joué un rôle neutre et n’a pas posé d'obstacles. Cependant, la ratification de l'accord a été stoppée par le gouvernement luxembourgeois en 1998 et une grande partie de 1999 en raison d'un litige de nature fiscale. La situation s’est déverrouillée, coïncidant avec l'annonce que les négociations pour la signature d'un accord commenceraient pour éviter la double imposition, qui ont eu lieu en janvier 2000.

Le Parlement luxembourgeois a complété avec succès le processus de ratification de l'Accord UE-Mexique le 6 avril 2000. L'accord pour éviter la double imposition a été signé le 7 février 2001, à Luxembourg et ratifié par le Sénat du Mexique le 25 avril la même année, avec entrée en vigueur le 27 décembre 2001.
Il est à noter que l'Accord pour la promotion et la protection réciproque des investissements de l'Union économique belgo-luxembourgeoise et le Mexique a été signé le 27 août 1998, et le Sénat mexicain l’a ratifié le 14 décembre 1998, n’est cependant pas en vigueur parce que l'échange de notes sur l'achèvement du processus constitutionnel par la Belgique et le Luxembourg n’est pas terminé.

Les 18 et 19 septembre 2002 s’est déroulée la visite au Mexique du ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Lydie Polfer, où elle été reçue par son homologue, le ministre des Affaires étrangères, Jorge Castañeda et le vice-ministre des Affaires étrangères, Amb. Enrique Berruga.

16 février 2006, les deux pays ont signé l'Accord de coopération dans les domaines de l'Éducation, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports. L'objectif de cet accord est d'accroître et de renforcer la coopération entre les organisations gouvernementales et non gouvernementales, en menant des activités qui contribuent à approfondir la connaissance mutuelle.

Dans le cadre du présent Accord, en octobre 2011, le Premier Programme exécutif été signé pour cinq, de 2011 à 2015. Ce programme rend les activités de coopération opérationnelles en matière d'éducation et la culture sous ses auspices et des expositions organisées, des conférences et des présentations artistiques mexicaines au Luxembourg ont été organisées.

Le "Protocole modifiant l'accord entre le Mexique et le Luxembourg tendant à éviter la double imposition et à prévenir l'évasion fiscale en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune" a été signé en octobre 2009.

Le ministre des Finances luxembourgeois, Luc Frieden, a mené une mission d'affaires à Mexico en octobre 2012. Il a rencontré le Ministre des Finances et du Crédit public du Mexique, José Antonio Meade, tandis que les chefs d’entreprise, appartenant principalement au secteur financier, ont eu des entretiens avec des hommes d'affaires mexicains dans le but de trouver des possibilités de collaboration et d'investissement. La délégation était accompagnée par le chef de la mission diplomatique.

Le Mexique et le Luxembourg ont signé une série d'accords et de traités qui ont consolidé leur amitié et leurs contacts. Pour notre pays, le Luxembourg est un symbole de bonne relation, mais surtout de dialogue et de consultation fructueuse.

Le Mexique a un consulat honoraire à Luxembourg.
 
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG

Le Grand-Duché de Luxembourg est l’un des six membres fondateurs de la Communauté économique européenne, à l’origine de l’Union européenne. Actuellement, il est le siège de la Cour de justice de l’Union européenne, de la Cour des comptes européenne et du Secrétariat général du Parlement européen.

Bordé par la Belgique à l’ouest et au nord, par l’Allemagne fédérale à l’est et par la France au sud, le Luxembourg s’étend du nord au sud sur une distance de 82 km et d’est en ouest sur 57 km.

Du point de vue administratif, le territoire se divise en trois districts (Luxembourg, Diekirch, Grevenmacher), douze cantons et 116 communes.

Le pays comprend deux régions naturelles. Au nord, l’Oesling est un haut plateau d’une altitude moyenne de 450 mètres et qui couvre environ le tiers du territoire.

Au sud, le Gutland est une région formée d’un plateau où l’on trouve un bassin minier (Minnett).

La troisième partie du Luxembourg est couverte de forêts et la moitié de ce territoire est consacré à l’agriculture et à la vitiviniculture.

49.5% de cette superficie est exploitée par l’agriculture et 34.25% est recouverte de forêts.

Sa capitale est la Ville de Luxembourg.

Le Luxembourg a un climat subatlantique à tendance humide et froide. La température moyenne annuelle est d’environ 9° C, et varie en moyenne varie de 0ºC en janvier à 17º C en juillet.

Les quatre fleuves les plus importants du Grand-Duché sont la Moselle, la Sûre, l’Our et l’Alzette.

Pour en savoir plus:
On recense une population de 537 039 habitants (76 420 dans la Ville de Luxembourg). Plus de 117 400 étrangers (39%) sur la population totale.

En 2004, sa densité de population était de 175 200 hab / km2
 
Pour en savoir plus:

La religion dominante est le catholicisme, pratiqué par la majorité de la population (87% approx.); le reste des habitants (13% approx.) sont protestants, juifs, évangélistes, orthodoxes russes et musulmans.

Sa situation linguistique se caractérise par la pratique et la reconnaissance de trois langues officielles: le luxembourgeois, le français et l’allemand. La langue nationale est le luxembourgeois (lëtzebuergesch).

Pour en savoir plus:

Date historique
Le jour de la fête nationale du Luxembourg est le 23 juin et se célèbre depuis le XVIIème siècle. Elle marque traditionnellement l’anniversaire du Souverain du Grand-Duché.

Appartenance à des organismes internationaux
Les relations avec l’étranger sont vitales pour le Luxembourg. En effet, outre son développement économique positif, ce pays se trouve dans une conjoncture particulièrement favorable pour influer sur la construction économique et politique, et sur la sécurité européenne.

En ce sens, il participe aux institutions ayant un poids politique, économique et militaire important telles que l’Union européenne, l’Union économique belgo-luxembourgeoise (UEBL), le BENELUX, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), et le Conseil de l’Europe. En outre, les bureaux de plus de 220 banques internationales importantes sont installés au Luxembourg ce qui fait de ce pays un centre financier de tout premier plan.

La politique extérieure du Luxembourg est régulée par un principe de base: l’intégration européenne. Depuis la création de diverses institutions européennes, le Luxembourg a toujours encouragé le développement des différentes formes possibles d’intégration.

Le gouvernement luxembourgeois a exprimé son souhait de jouer un rôle actif au sein de chacune des grandes organisations internationales. Dans ce cadre, il a souligné sa volonté de défendre les valeurs que sont les droits humains, le respect de la démocratie et de l’État de droit ainsi que le développement durable.

Il est membre notamment de: l’Union européenne, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
Organismes de l’Union européenne présents au Luxembourg:

Parlement européen
Le Parlement européen exerce le pouvoir législatif, budgétaire et le pouvoir de contrôle de l’exécutif. Depuis le Traité de Rome en 1957, il a vu son pouvoir se renforcer. Bruxelles et Strasbourg se partagent les sessions, mais le Secrétariat général du Parlement et ses services se trouvent au Luxembourg.

Conseil de l’Union européenne
Il s’agit du principal organe de décision de l’Union européenne. Le Conseil est composé d’un représentant de chaque pays membre à l’échelle ministérielle. Il a son siège à Bruxelles, mais durant les mois d’avril, de juin et d’octobre, ses sessions se tiennent au Luxembourg.

Commission européenne
La Commission a le droit d’initiative pour soumettre les propositions législatives. Elle est la gardienne du droit communautaire et l’organe d’exécution des politiques communautaires. Les services suivants sont installés au Luxembourg:

- Secrétariat du Comité consultatif CECA
- Représentation de la Commission européenne au Luxembourg
- Eurostat

Cour de justice de l’Union européenne
Son rôle est d’uniformiser l’interprétation du droit communautaire dans tous les pays de l’Union. La Cour se charge de statuer sur des litiges impliquant les gouvernements des États membres, les institutions de l’Union européenne, les entreprises et les particuliers.

Cour des comptes
Elle a pour fonction de vérifier si les dépenses de l’Union européenne s’effectuent conformément aux réglementations en la matière et aux objectifs fixés.

Banque européenne d’investissement
Son rôle consiste à octroyer des prêts à long terme pour financer des projets d’investissement afin de contribuer au bon développement de l’Union européenne et à son intégration.

Office des publications de l'Union européenne (EUR-OP)
EUR-OP est l’éditeur officiel des institutions européennes.

Indicateurs socio-économiques de base:
Unité monétaire: Euro (€)
PIB (indice de croissance réelle en %) en 2012: 0.2
PIB au prix du marché: € 55,180 milliards en 2013
Taux d’inflation (en %) en 2013: 1.5
Taux d’emploi (en %) en 2013: 2.0
Taux de chômage (en%) en 2013: 7.1
Industrie: secteur bancaire, fer et acier, aliments, produits chimiques, produits métallurgiques, service d’ingénierie, pneus, verre et aluminium.
Agriculture: orge, avoine, pommes de terre, froment, fruits, raisins et bétail
Minéraux et ressources minérales: minerai de fer (l’activité de la mine a cessé).
La Belgique est bordée au nord par la mer du Nord et a des frontières communes avec les Pays-Bas au nord-est, avec la République fédérale d’Allemagne et le Grand-Duché du Luxembourg à l’est, et avec la France au sud et à l’ouest. Sa superficie totale est de 30.528 km2, avec une superficie cultivable de 30.230 km2 et 10 km2 de surface irriguée. Le pays possède 1 385 km de frontières terrestres et 64 km de côtes.

La Belgique est un pays au relief modéré, presque plat au nord, sa plaine maritime compte quelques collines dont la hauteur varie. Dans la partie sud-orientale, on trouve les contreforts des Ardennes, une zone boisée. La partie septentrionale du pays, “La Campine”, est plate et possède de nombreuses terres cultivées. À la côte, certaines régions se trouvent en-dessous du niveau de la mer et sont protégées par des dunes et des digues artificielles.
Le climat est relativement doux grâce à l’influence de la mer. Les précipitations sont abondantes. Les fleuves les plus importants sont l’Yser, l’Escaut et la Meuse.

Sa population est de 11.209.044 habitants (2015) et sa densité de population de 369 habitants par km2.

Les langues officielles sont le néerlandais (parlé par 60% de la population), le français (39%) et l’allemand (1%). La capitale du pays est bilingue et représente 8% de la population.

La religion la plus pratiquée est le catholicisme (75%), suivi du protestantisme (11.5%), de l’islam (9.9%) et du judaïsme (3.6%).

Le pays compte trois ports maritimes importants : Anvers, Gand et Zeebrugge ainsi que deux ports fluviaux : Bruxelles et Liège. Ses voies navigables couvrent un total de 1 500 km et sont reliées à Rotterdam et au Rhin par plusieurs canaux.

Pour en savoir plus:
État fédéral

La Belgique est membre de l’Union européenne, est l’un de ses pays fondateurs et en est le siège politique. Elle est aussi membre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), de l’Organisation des Nations Unies (ONU), de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Plusieurs institutions internationales ont leur siège en Belgique:

Indicateurs socio-économiques de base

  • Unité monétaire: Euro (€)
  • PIB (indice de croissance réelle en %) en 2013: 0.2
  • Taux d’inflation (en %) en 2013: 1.2
  • Taux de chômage (en%) en 2014: 9.1
  • PIB (croissance réelle en %) en 2013: 0.1
  • PIB par habitant en 2012: 34 000 €
  • Pour en savoir plus, veuillez consulter:

    EUROSTAT
Provinces, régions, communautés politiques et organisation politique

La Belgique est passée d’un État unitaire à un État fédéral après quatre réformes constitutionnelles en 1970,1980, 1988-89 et 1993. L’article premier de la Constitution belge stipule que “La Belgique est un État fédéral qui se compose des communautés et des régions”.

Depuis 1993, la Belgique est divisée en trois régions : la Flandre, la Wallonie et Bruxelles-Capitale, et en trois communautés linguistiques: la Communauté française, la Communauté flamande et la Communauté germanophone. Chacune de ces entités compte un pouvoir exécutif et un parlement. Dans le cas de la Flandres, la région et la communauté relèvent d’une même administration.

En outre, le territoire national est divisé en 10 provinces et 589 municipalités ou communes. Le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale est bilingue, français-néerlandais, alors que la langue de la Région flamande est le néerlandais. Pour sa part, la Région wallonne, où le français prédomine largement, abrite un petit territoire où l’on parle l’allemand.

Régions et provinces belges
La Belgique se divise en 3 régions fédérales qui, à leur tour, se subdivise en provinces.

Régions
La Flandre (de langue néerlandaise)
La Wallonie (de langue française)
La Région de Bruxelles-Capitale (bilingue néerlandais-français).
Chaque province se subdivise en villes.

Provinces de Belgique
Les régions wallonne et flamande se divisent en 10 provinces, 5 wallonnes et 5 flamandes. Auparavant, le nombre de provinces s’élevait à 9 dont l’une d’entre elles (le Brabant) s’étendait sur les trois régions.
Région flamande : Anvers, Limbourg, Flandre orientale, Flandre occidentale, Brabant flamand.
Région wallonne : Brabant wallon, Liège, Hainaut, Namur, Luxembourg.

 

 


Relation Bilatérale Mexique-Belgique

Informations concernant la Belgique 

 

 

En 1825, le Mexique a établi des relations consulaires avec le Royaume des Pays-Bas, dont faisaient partie la Belgique et le Luxembourg. La Belgique est devenue indépendante en 1830 et en 1838 a envoyé un ministre plénipotentiaire au Mexique. Par réciprocité, le premier représentant du Mexique est arrivé en Belgique en 1842. C’est en 1861 que les gouvernements des deux pays ont signé le premier traité d'amitié, qui a été ratifié un an plus tard.

Au cours de l'intervention française, le Mexique a rompu ses relations diplomatiques avec la Belgique, et celles-ci ont repris en 1879. En 1895, le Mexique et la Belgique ont signé un nouveau traité d'amitié, de commerce et de navigation. Pendant la Première Guerre mondiale la légation mexicaine s’est déplacée au Havre et pendant la Seconde Guerre mondiale à Londres, où s’est installé le gouvernement belge en exil.

En 1954, le Mexique et la Belgique ont élevé leur représentation diplomatique au niveau d’ambassades. Le premier ambassadeur du Mexique en Belgique a été Francisco del Rio Canedo. Depuis 1960, l'ambassade en Belgique est également devenue la Représentation auprès des Communautés européennes. Cependant, entre 1996 et 2000, elles ont fonctionné comme des entités indépendantes : l’Ambassade du Mexique en Belgique d’une part et la Représentation auprès des Communautés européennes de l’autre.

En Octobre 1965, le roi et la reine des Belges, Baudouin et Fabiola, ont effectué une visite officielle au Mexique, la première d'un chef d'État belge. Après la visite du monarque belge il y a eu un échange constant de visites de haut niveau.

Les présidents Luis Echeverria, Miguel de la Madrid, Carlos Salinas, Ernesto Zedillo, Vicente Fox et Felipe Calderon ont effectué des visites officielles en Belgique. Pour sa part, le Premier ministre Jean-Luc Dehaene, visité le Mexique en 1999, dans ce qui était la première visite d'un chef du gouvernement belge dans notre pays; en 2002, le Premier ministre Guy Verhofstadt s’est également rendu en visite au Mexique.

Au niveau des ministres des Affaires étrangères, les ministres José Angel Gurria, Rosario Green, Luis Ernesto Derbez et Patricia Espinosa ont rencontré leurs homologues belges au moins une fois au cours de leurs mandats respectifs.

En mai 1997, le Mexique et la Belgique ont convenu d'établir un mécanisme de consultations politiques bilatérales dont la première réunion s’est tenue à Mexico en avril 1999. Il y a tenu quatre réunions de plus, en 2001, 2003, 2007 et 2014.

L'actuel roi Philippe, en sa qualité de prince héritier, a effectué des visites au Mexique en 1998, 2003, 2009 et 2010. À chaque occasion, il rencontré l'exécutif fédéral mexicain, des législateurs et des représentants du gouvernement, en plus de participer à des rencontres entre hommes d'affaires belges et mexicaines.

Le Mexique et la Belgique ont signé, un certain nombre de traités, conventions et accords, toujours en vigueur, sur l'extradition, le commerce, la coopération culturelle et éducative, la fiscalité, le transport aérien, entre autres.

Il existe également des accords interinstitutionnels, impliquant des organismes fédéraux décentralisés et les gouvernements des États, comme les SRE, SCT, SS, IMSS, IMCE, ININ, CONACULTA et le gouvernement de Jalisco, entre autres.

La Belgique a consulats honoraires à Cancun, Chihuahua, Guadalajara, Monterrey, Puebla et Veracruz. Et le Mexique a consulats honoraires à Anvers, Bruges et Liège.

En matière commerciale, la Belgique est pour le Mexique une porte d'entrée importante vers l'Europe. 60% du pouvoir d'achat dans l'UE est concentré dans un rayon de 550 km autour de la Belgique. Pour sa part, le Mexique représente pour la Belgique une passerelle vers les marchés d'Amérique du Nord, d’Amérique latine et des Caraïbes, grâce à sa situation géographique stratégique et son vaste réseau d'accords de libre-échange (ALE).

La Belgique offre au Mexique d'excellentes opportunités pour attirer les investissements et le développement d'alliances stratégiques dans les domaines de la logistique, de l'automobile, de l'aérospatiale, de la haute technologie et des aliments transformés.

Suite à l'entrée en vigueur de l'accord de partenariat économique, les échanges de marchandises entre le Mexique et la Belgique ont considérablement augmenté. Au cours des dernières années, la Belgique s’est placée parmi les dix premiers partenaires commerciaux du Mexique parmi les États membres de l'UE en tant que destination pour les produits mexicains, et en neuvième position en tant que source de produits européens. Pour la Belgique, le Mexique est également parmi les quarante premiers pays de destination des exportations et fournisseur des importations.

Quant aux produits que la Belgique achète au Mexique, comme pour le reste de l'UE, de sont la plupart du temps des produits intermédiaires et de capital qui sont introduits dans les chaînes de production nationales et contribuent à rendre le marché national plus concurrentiel.

Parmi les principaux produits qui font partie du commerce entre le Mexique et la Belgique on retrouve, en exportation: les instruments et appareils médicaux; le minerais de plomb, des acides monocarboxyliques acycliques saturés, les voitures, les ordinateurs, les polymères, le chlorure de vinyle, le zinc et les microphones. Dans les importations: les vaccins, les antisérums, les voitures, les médicaments, les hydrocarbures acycliques, les composés hétérocycliques, les pompes à air et les produits laminés, principalement.

En termes d'investissement direct étranger (IDE), la Belgique est en huitième position parmi les États membres de l'UE qui investissent au Mexique. Entre janvier 1999 et septembre 2013, le montant cumulé était 14,723.5 millions $. Ce chiffre met en évidence que seulement dans le deuxième trimestre de 2013 est entré dans le pays 13,256.8 €, ce qui est attribué à l'achat d'AB InBev du Grupo Modelo. En Janvier 2014, il y avait au Mexique 359 entreprises avec de l'IDE en Belgique.

Par secteur, 91,1% de la relation se concentre sur le secteur manufacturier, 2,8% dans les transports, 2,6% dans l'immobilier et 1,3% dans les services de soutien aux entreprises et la gestion des déchets ainsi que le commerce. Par répartition géographique, il se concentre principalement dans le District fédéral, et les états de Nuevo Leon, Michoacan, Basse Californie, Queretaro et Veracruz.

Parmi les entreprises belges présentes au Mexique on trouve Agfa (systèmes graphiques, soins de santé et spécialités industrielles), Alcatel-Indetel (télécommunications), Atlas Copco (équipement de forages), Clayton (machines et équipements), Inergy Automotive Systems (moteurs, produits chimiques et équipements), Fina Oil and Chemical Company (pétrochimie), Jan De Nul (forage), Janssen Pharmaceuticals, Katoen Natie (infrastructure portuaire); parmi d'autres.

Quant aux entreprises mexicaines établies en Belgique, on mentionnera Eurocermex (Représentation du Groupe Modelo du secteur de l'alimentation et des boissons); Galgo Pre-Q Europe (distribution de produits pour la rénovation des pneus et chambres à air automobile); Platinum Services Europe (logiciels); et Kuo (DESC groupe industriel).

Les relations d'affaires entre le Mexique et la Belgique ont été particulièrement dynamiques ces dernières années. On notera les missions commerciales dirigés par alors le Prince Philippe de Belgique, actuel Roi des Belges; l'existence de groupes d'affaires Amis du Mexique, un mécanisme informel pour promouvoir la diffusion de l'information sur la situation et les politiques économiques du Mexique et promouvoir le dialogue et la discussion des projets d'affaires.

On notera également la réalisation de missions d'organisations non-gouvernementales belges de fournir une assistance médicale aux communautés dans le sud-est du Mexique, ainsi que de conseils sur l'exportation de produits agricoles.

En termes de tourisme, en mai 2013 a eu lieu ‘a Bruxelles la V édition de la Caravane de Tourisme du Mexique, organisée par l'ambassade et le Bureau du Conseil du tourisme, avec la participation de 20 exposants mexicains et plus de 70 entrepreneurs belges de ce secteur. Ont participé les États du Yucatan, Quintana Roo et de Oaxaca.

Les principales destinations touristiques du pays sont présentées lors de grandes expositions organisées par les tour-opérateurs belges, fêtes locales et autres foires culturelles organisées dans les communes de Bruxelles et les provinces flamandes et wallonnes.

Les relations culturelles et éducatives entre le Mexique et la Belgique ont été formalisées par la signature de l'accord de coopération culturelle et éducative entre le Gouvernement des États-Unis du Mexique et le Gouvernement du Royaume de Belgique, signé à Mexico le 19 Novembre 1964. instrument en vertu duquel la Commission mixte sur l'éducation et la coopération culturelle a été créée, et qui s’est réuni pour la première fois en mars 1968, à Mexico, et qui depuis lors se réunit régulièrement.

Au cours de la XIIIe réunion de la Commission, qui a eu lieu en septembre 1996 à Bruxelles, deux programmes culturels et d’échanges éducatifs pour la période 1996-1999 ont été signés, un avec la Communauté francophone et l'autre avec la Communauté flamande.

Le dernier programme de coopération culturelle et éducative avec la Communauté flamande a été signé à Mexico le 28 Septembre 1999. Il couvre la période 1999-2002.

Malgré les contraintes budgétaires de la partie belge de réaliser ces projets de coopération éducative et culturelle, et en raison du statut du Mexique en tant que pays à revenu intermédiaire qui ne peut accéder à certains types de coopération internationale belge du développement, une collaboration dynamique a été maintenue, basée sur la mise en œuvre d'actions spécifiques, en particulier dans le domaine de l'échange académique et la coopération universitaire.

Dans le domaine culturel, le gouvernement du Mexique et les communautés en Belgique ont cherché à promouvoir la coopération à travers la participation à des festivals artistiques et culturels, des échanges d'experts dans des domaines tels que l'architecture, la préservation du patrimoine, la promotion de la littérature et des activités culturelles liées à la musique, aux arts visuels, aux musées et aux domaines des arts du spectacle.

Bien que le Mexique n'a pas signé un accord de coopération scientifique et technique au niveau fédéral avec la Belgique, les actions de coopération dans ce domaine sont menées par l'échange d'informations et d'experts à la suite d'actions concertées entre les institutions privées mexicaines et leur homologues des deux communautés linguistiques